Depuis plus d'une décennie, cette problématique a été mise en avant, mais peu d'actions concrètes ont été entreprises. Par exemple, à Perros-Guirec, dans les Côtes-d'Armor, la mairie a pris l'initiative d'interdire l'utilisation de bâtons dépourvus d'embouts en caoutchouc lors des randonnées. En enfonçant leurs bâtons des milliers de fois chaque saison, les randonneurs contribuent à l'érosion des sols.
Concernant l'évolution de la marche nordique, la Fédération Française de Randonnée reconnaît l'importance du problème et considère la décision d'interdire les embouts métalliques comme positive. Elle admet toutefois que l'utilisation d'embouts en caoutchouc modifie légèrement le mouvement et, par conséquent, la pratique.
Il reste à convaincre les randonneurs eux-mêmes, certains étant réticents à cette adaptation, attirés par la précision que leur procurent les mouvements traditionnels de la marche nordique. Néanmoins, il est à noter que l'interdiction ne concerne que certains sentiers fragiles, tandis que la majorité des parcours demeurent accessibles avec les embouts en métal.
Commentaires
c' est vrai qu'on en voit de + en + !
c' est comme la canne pour les vieux !
bonne journée
Ça doit pas être pratique de marcher avec ce genre de bâtons.